Más canciones de Jul
Descripción
: JULIO
Compositor: JULIO
Letrista: JULIO
Letra y traducción
Original
Bah, viens, viens, viens! Tu diras pas qu'on t'a pas prévenu.
Un homme comme le rat, j'vis comme un détenu.
Merci à ceux qui me soutiennent, à ceux qui m'ont soutenu. J'arrive comme un sous-marin quand ils s'attendent plus à ma venue.
Cours arrière sur l'avenue, avec mon petit couteau du tabac.
Ça lève le cross, torse nu, une guitare, un tracker et ça te tabasse.
J'suis dans la place, un chien chiant dans la case qui trace, qui brasse, qui trace, qui brasse.
Ici, ça vole des GS, des T-Max et des Triomphe.
Ici, ça tire, ça deale, ça casse, ouais, comme à Lyon.
Faut avoir des couilles pour se faire un binks à neuf millions. À force de force, pour ta dame, tu vas sauter comme un pion.
J'sais que tu mens parce que t'as rougi comme un piment.
J'suis pas ton papa, j'vais pas te courir derrière comme un pion.
Les derniers seront les premiers, j'ai mouillé le maillot, j'ai mis le but et -maintenant, j'suis champion.
-Tu prends un coup de cric dans la tête et ces fils de. . . ils sont pas contents. Ce soir, on va faire la fête.
Je sais pas si t'entends.
Tu prends un coup de cric dans la tête et ces fils de. . . ils sont pas contents.
Ce soir, on va faire la fête. Je sais pas si t'entends.
Poto, je t'ai jamais vu, tu me parles de rue, tu me parles de ton rappeur qui fait même pas de vues. Qu'est-ce que je m'en bats les couilles?
J'suis pas vrai, tout pour le frérot et la madré, tout pour les vrais, le reste, j'suis vraiment navré.
Et quand l'adrénaline monte, tu peux tanker dans le ventre.
Pour te prendre, ton réseau, ça arrive en bande. T'es calé, képi, monte, ça raque, t'entends?
Faire le bif, c'est tentant, quitte à prendre cinquante ans.
Et les schmitt, ils mettent des trackers dans les rétros. Ils prennent ton ADN, ouais, sur des mégots.
Ils ont des apparts, ouais, même dans le ghetto.
Et quand ils s'embrouillent avec leur femme, ouais, ils frappent mes potos.
Ça fait du business, tu peux voir des fours de fou dans des petites tess.
Et quand t'es trop gentil, des fois, le petit, il teste.
J'essaie de voir les vrais des faux, j'leur fais des petits tests. J'reviens bien comme les rappeurs de chez moi.
J'peux pas mettre tout le monde d'accord, j'essère des fois.
Tu prends un coup de cric dans la tête et ces fils de. . . ils sont pas contents.
Ce soir, on va faire la fête. Je sais pas si t'entends.
Tu prends un coup de cric dans la tête et ces fils de. . . ils sont pas contents. Ce soir, on va faire la fête.
Je sais pas -si t'entends. -Putain d'époque!
Que ça fournit dans le bloc.
Sept sur sept, j'les choque, j'fais le job.
Et minimum, j'cache une barrette dans le bob.
J'vis de loin le champ, loin des Champs-Élysées, près des champs de vigne.
J'vais bien ou j'vais mal? Écoute mon son, devine. J'les laisse parler.
J'perdrais mon temps à vouloir les mettre d'accord.
Hein? Ils vont rompre mon dos en i sur la Dominator.
Fais pas le mec, fais pas genre. On t'encule même si t'as les bras Terminator.
Traducción al español
Bueno, ¡ven, ven, ven! No dirás que no te avisamos.
Un hombre como una rata, vivo como un prisionero.
Gracias a quienes me apoyan, a quienes me apoyaron. Llego como un submarino cuando ya no esperan que venga.
Patio trasero de la avenida, con mi pequeño cuchillo para tabaco.
Levanta la cruz, sin camisa, una guitarra, un rastreador y te golpea.
Estoy en el lugar, un perro aburrido en la cabaña rastreando, removiendo, rastreando, removiendo.
Aquí vuelan GS, T-Max y Triomphe.
Aquí disparan, trafican, rompen, sí, como en Lyon.
Hay que tener agallas para hacer nueve millones de binks. A fuerza de fuerza, por tu dama, saltarás como un peón.
Sé que estás mintiendo porque te sonrojaste como un pimiento.
No soy tu papá, no voy a correr detrás de ti como un peón.
El último será primero, mojé la camiseta, marqué el gol y ahora soy campeón.
-Te das un golpe en la cabeza y estos hijos de. . . no son felices. Esta noche nos vamos de fiesta.
No sé si puedes oír.
Te dan un golpe en la cabeza y estos hijos de. . . no son felices.
Esta noche nos vamos de fiesta. No sé si puedes oír.
Poto, nunca te he visto, me hablas de la calle, me hablas de tu rapero que ni siquiera consigue vistas. ¿A quién le importa?
No es verdad, todo por el hermano y la madré, todo por los verdaderos, lo demás, lo siento mucho.
Y cuando la adrenalina sube, puedes hacer un nudo en el estómago.
Para llevarte a ti, tu red, sucede en grupos. Estás bien, quepis, entra, es duro, ¿me oyes?
Rendirse es tentador, incluso si eso significa tomar cincuenta años.
Y los schmitt pusieron rastreadores en los espejos. Toman tu ADN, sí, de las colillas de cigarrillos.
Tienen apartamentos, sí, incluso en el gueto.
Y cuando se meten en problemas con sus esposas, sí, golpean a mis amigos.
Es un negocio, se ven hornos locos en pequeños teses.
Y cuando eres demasiado amable, a veces el pequeño te pone a prueba.
Intento distinguir los reales de los falsos, les hago pequeñas pruebas. Vuelvo como los raperos de casa.
No consigo que todos estén de acuerdo, a veces lo intento.
Te dan un golpe en la cabeza y estos hijos de. . . no son felices.
Esta noche nos vamos de fiesta. No sé si puedes oír.
Te dan un golpe en la cabeza y estos hijos de. . . no son felices. Esta noche nos vamos de fiesta.
No lo sé... si puedes oír. -¡Maldito punto!
Que proporciona en el bloque.
Siete de siete, les doy una descarga eléctrica, hago el trabajo.
Y al menos escondo un pasador en el sombrero de pescador.
Vi el campo desde lejos, lejos de los Campos Elíseos, cerca de los viñedos.
¿Me va bien o me va mal? Escucha mi sonido, adivina. Les dejo hablar.
Perdería el tiempo intentando que aceptaran.
¿Eh? Van a romperme la espalda en el Dominator.
No actúes como un chico, no actúes como. Que te jodan incluso si tienes brazos de Terminator.