Más canciones de Benjamin Biolay
Descripción
Compositor, productor, arreglista, autor del texto: Benjamin Biolay
Productor: Pierre Jaconelli
Mezcla: Pierrick Devin
Ingeniero de masterización: Alex Goffer
Ingeniero de masterización: Romain Dupont
Letra y traducción
Original
1993, au milieu du mois d'octobre.
C'était un jour dégueulasse, les pluies étaient à la mode.
On se donnait deux preux baisers, c'est presque monotone.
Quand t'as dit d'une voix très basse, mais ferme, sans mettre les formes.
Il me faut ta peau.
Il me faut ton corps.
Il me faut tes os.
God bless you encore.
C'est bien loin, quatre-vingt-treize, mais en ce quinze octobre, tant de souvenirs me tassent dans ce fauteuil informe.
Les vacances calabraise, ambleuteuse et bouloque.
Ton pull enlevé sur une chaise, ton visage de madone.
Il me faut ta peau.
Il me faut ton corps.
Il me faut tes os.
God bless you encore.
Demain, nous serons le seize et je serai plus sobre.
Je te ferai des excuses à peu près dans les normes.
Je m'en irai voir Syracuse ou Saint-Valery-sur-Somme.
Ou je ferai du surplace en rêvant d'être à Rome.
Il me faut ta peau.
Il me faut ton corps.
Il me faut tes os.
God bless you encore.
God bless you encore.
Une petite carte pour te dire que rien n'a changé Route des Anges.
J'ai pris la ficelle et j'ai marché sans penser à rien.
En fait, tout est pareil, mais plus rien n'est tout à fait semblable ici.
J'ai joint au escotche une petite feuille morte à qui je veux mieux baiser.
Je t'embrasse et appelle-moi si tu repasses par là.
Signé: tu sais qui.
Traducción al español
1993, a mediados de octubre.
Fue un día pésimo, las lluvias estuvieron de moda.
Nos dimos dos besos, es casi monótono.
Cuando dijiste en voz muy baja, pero firme, sin ser formal.
Necesito tu piel.
Necesito tu cuerpo.
Necesito tus huesos.
Dios te bendiga nuevamente.
Fue hace mucho tiempo, noventa y tres, pero este quince de octubre, tantos recuerdos me agolpan en esta silla informe.
La fiesta de Calabria, ambleuse y bouloque.
Tu suéter quitado en una silla, tu cara de Madonna.
Necesito tu piel.
Necesito tu cuerpo.
Necesito tus huesos.
Dios te bendiga nuevamente.
Mañana seremos decimosextos y estaré más sobrio.
Te pediré disculpas más o menos dentro de la norma.
Iré a ver Siracusa o Saint-Valery-sur-Somme.
O me quedaré quieto soñando con estar en Roma.
Necesito tu piel.
Necesito tu cuerpo.
Necesito tus huesos.
Dios te bendiga nuevamente.
Dios te bendiga nuevamente.
Una pequeña tarjeta para decirle que nada ha cambiado en la Route des Anges.
Tomé la cuerda y caminé sin pensar en nada.
De hecho, todo es igual, pero aquí nada es igual.
Le pegué al whisky una hojita muerta que quiero besar mejor.
Te beso y me llamas si vuelves por ahí.
Firmado: ya sabes quién.