Más canciones de Wallace Cleaver
Descripción
Intérprete asociado, letrista: Wallace Cleaver
Compositor: Yaska
Compositor: PR
Compositor: Agustín Charnet
Ingeniero de mezcla, ingeniero de masterización: NKF
Letra y traducción
Original
J'm'en bats les couilles de comprendre où je vais.
Cœur est froid comme le corps de la bastos. J'enroule un grand à l'honneur de la vie. J'm'écroule comme Sharapova à
Roland-Garros. C'est pas nous, c'est juste ce monde qu'est sale.
C'est pas nous, c'est nos cerveaux tout cramés. À la télé, y a des menteurs qui parlent.
À la radio, ils nous disent : Ça va aller.
J'ai vu des trucs de fou depuis que j'suis dans le jeu. Genre des chanteurs qui pissent sur ce qu'achètent le maire.
Journalistes touchent des meufs dans des bars.
J'attends le moment pour les faire tomber comme la neige. Si vous saviez à quel point je veux crier.
J'suis occupé à monter un royaume.
Si je meurs, faites-moi brûler dans du métal et mettez-moi dans le canon et j'arrose. J'vais venger les pauvres et prendre l'oseille des riches.
J'cours vers la paix, j'prie que le ciel me bénisse.
Jamais j'aboierai avec ces chiens de la casse et vivement le moment où je leur payer des niches.
Pour compter, je me laisse pousser les ongles au cas où le portefeuille a la gale.
Le plus dur, c'est de faire le deuil d'un vivant. Derrière la porte, Cerbère a la dalle.
Sale. Et plus on a mal au cœur, mieux on écrit l'amour.
Nos vies, c'est le trou ma chaussure, un air d'Aznavour. J'allume un gros joint, un gros joint.
Je regarde la fumée flotter, l'ampoule clignoter dans l'abat-jour.
J'me réveille tôt sur le carrelage et je vois rôder les rapaces. J'me suis acheté un joujou.
Sacoche, c'est -là que le diable se cache. -J'me réveille avec la haine.
J'me réveille avec la haine. Mais bientôt, je rentre à la maison. J'veux plus voir école, SEI.
J'me réveille avec la haine. J'me recouche avec la haine.
Chez nous, ça existe pas l'abandon. Réussir ou échouer, c'est la même.
C'est toujours la même dose, toujours la même chose.
J'continue de sourire, toujours aux mêmes deux traits.
C'est toujours la même dose, toujours la même chose.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé.
A-abîmé, a-abîmé.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé.
A-abîmé, a-abîmé.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé.
Il jacte toute la journée, le sheitan applaudit.
Maudit, l'éclair tombe sur l'Audi. Les cobras sont nombreux, c'est affolant.
J'fous le feu, j'allume un joint avec l'incendie.
Sur la route d'un avion, meilleur lamoulah m'fait des appels de phares et je les comprends pas.
Les hypocrites sont là quand le temps est bon, le ciel est bleu, j'suis tout seul, hein. Qu'est-ce que je f'rais sans la haine?
J'sais même pas ce que je f'rais dans la prem' et j'suis bon qu'à niquer ma vie.
Qu'est-ce que tu veux que je fasse dans la tienne?
Ça fait dix ans que je me refais la scène où je suis tellement haut que je vois pas le ciel.
Cette nuit, je m'explose, défoncé, j'oublie.
Puis, je me souviens qu'il faut que je me rappelle, hein. Tue un de mes rêves, il en repoussera deux.
Tue un de mes rêves, il en repoussera deux.
Si Dieu a voulu d'un guerrier dans l'arène, j'suis né et il ne refera pas mieux.
J'suis l'impossible devenu réalisable et tout le reste, c'est trop personnel.
À part les envies de vengeance que j'ai dans la poitrine, j'ai pas grand-chose d'exceptionnel.
J'me réveille avec la haine. J'me réveille avec la haine.
Mais bientôt, je rentre à la maison. J'veux plus voir école, SEI.
J'me réveille avec la haine. J'me recouche avec la haine.
Chez nous, ça existe pas l'abandon. Réussir ou échouer, c'est la même.
C'est toujours la même dose, toujours la même chose.
J'continue de sourire, toujours aux mêmes deux traits.
C'est toujours la même dose, toujours la même chose.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé. A-abîmé, a-abîmé.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé.
A-abîmé, a-abîmé.
Cette chaîne de vie m'a rendu abîmé.
Traducción al español
Me importa un bledo intentar descubrir adónde voy.
El corazón está frío como el cuerpo de los bastos. Enrollo uno grande en honor a la vida. Me desplomo como Sharapova
Roland-Garros. No somos nosotros, es sólo este mundo el que está sucio.
No somos nosotros, son nuestros cerebros quemados. En la televisión hay mentirosos que hablan.
Por la radio nos dicen: Todo va a estar bien.
He visto algunas cosas locas desde que entré en el juego. Como cantantes que se mean en lo que compra el alcalde.
Los periodistas tocan a las chicas en los bares.
Estoy esperando el momento para hacerlos caer como nieve. Si supieras cuánto quiero gritar.
Estoy ocupado construyendo un reino.
Si muero, quémame en metal y méteme en el cañón y en agua. Voy a vengar a los pobres y quitarle el dinero a los ricos.
Corro hacia la paz, pido que el cielo me bendiga.
Nunca ladraré con estos perros de chatarrería y no puedo esperar el momento en que les compre perreras.
Para contar, me dejo crecer las uñas por si a la cartera le da sarna.
La parte más difícil es llorar a alguien que está vivo. Detrás de la puerta, Cerberus tiene la losa.
Sucio. Y cuanto más dolor tenemos, mejor escribimos amor.
Nuestras vidas son el agujero en mi zapato, un aire de Aznavour. Enciendo un porro grande, un porro grande.
Observo la nube de humo y la bombilla parpadeando en la pantalla de la lámpara.
Me levanto temprano sobre el suelo de baldosas y veo aves rapaces merodeando. Me compré un juguete.
Satchel, ahí es donde se esconde el diablo. -Me despierto con odio.
Me despierto con odio. Pero pronto volveré a casa. Ya no quiero ver la escuela, SEI.
Me despierto con odio. Vuelvo a la cama con odio.
Entre nosotros no existe el abandono. Triunfar o fracasar es lo mismo.
Siempre es la misma dosis, siempre lo mismo.
Sigo sonriendo, siempre con los mismos dos rasgos.
Siempre es la misma dosis, siempre lo mismo.
Esta cadena de vida me ha hecho daño.
A-dañado, a-dañado.
Esta cadena de vida me ha hecho daño.
A-dañado, a-dañado.
Esta cadena de vida me ha hecho daño.
Charla todo el día, el sheitán aplaude.
Maldito, el rayo cae sobre el Audi. Las cobras son numerosas, es enloquecedor.
Enciendo un fuego, enciendo un porro con el fuego.
De camino al avión, los faros me parpadean y no los entiendo.
Los hipócritas están ahí cuando hace buen tiempo, el cielo es azul, estoy solo, eh. ¿Qué haría sin odio?
Ni siquiera sé qué haría en primer lugar y estoy listo para arruinarme la vida.
¿Qué quieres que haga en el tuyo?
Han pasado diez años desde que recreé la escena en la que estoy tan alto que no puedo ver el cielo.
Esta noche exploto, alto, lo olvido.
Entonces recuerdo que tengo que recordar, eh. Mata uno de mis sueños y hará retroceder dos.
Mata uno de mis sueños y hará retroceder dos.
Si Dios quiso un guerrero en la arena, yo nací y a él no le irá mejor.
Soy lo imposible que se vuelve realizable y todo lo demás es demasiado personal.
Aparte del deseo de venganza que tengo en el pecho, no tengo muchas cosas excepcionales.
Me despierto con odio. Me despierto con odio.
Pero pronto volveré a casa. Ya no quiero ver la escuela, SEI.
Me despierto con odio. Vuelvo a la cama con odio.
Entre nosotros no existe el abandono. Triunfar o fracasar es lo mismo.
Siempre es la misma dosis, siempre lo mismo.
Sigo sonriendo, siempre con los mismos dos rasgos.
Siempre es la misma dosis, siempre lo mismo.
Esta cadena de vida me ha hecho daño. A-dañado, a-dañado.
Esta cadena de vida me ha hecho daño.
A-dañado, a-dañado.
Esta cadena de vida me ha hecho daño.