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Descripción
Adaptador: Claude Lemesle
Director, Productor: Jacques Plait
Adaptador: Richelle Dassin
Compositor y letrista: Steve Goodman
Letra y traducción
Original
Les matins se suivent et se ressemblent quand l'amour fait place au quotidien.
On n'était pas faits pour vivre ensemble, ça ne suffit pas toujours de s'aimer bien.
C'est drôle, hier, on s'ennuyait et c'est à peine si l'on trouvait des mots pour se parler du mauvais temps.
Et maintenant qu'il faut partir, on a cent mille choses à dire qui tiennent trop à cœur pour si peu de temps.
On s'est aimé comme on se quitte, tout simplement sans penser à demain.
À demain qui vient toujours un peu trop vite.
Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien.
On fait ce qu'il faut, on tient nos rôles.
On se regarde, on rit, on craint un peu.
On a toujours oublié quelque chose.
C'est pas facile de se dire adieu.
Et l'on sait trop bien que tôt ou tard, demain peut-être ou même ce soir, on va se dire que tout n'est pas perdu.
De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées, mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus.
On s'est aimé comme on se quitte, tout simplement sans penser à demain.
À demain qui vient toujours un peu trop vite.
Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien.
Roméo, Juliette et tous les autres, au fond de vos bouquins dorment en paix.
Une simple histoire comme la nôtre est de celles qu'on n'écrira jamais.
Allons, petite, il faut partir, laisser ici nos souvenirs.
On va descendre ensemble si tu veux.
Et quand elle va nous voir passer, la patronne du café va encore nous dire salut les amoureux.
On s'est aimé comme on se quitte, tout simplement sans penser à demain.
À demain qui vient toujours un peu trop vite.
Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien.
Traducción al español
Las mañanas se suceden y son iguales cuando el amor da paso a la vida cotidiana.
No estábamos destinados a vivir juntos, no siempre es suficiente amarnos.
Es curioso, ayer estábamos aburridos y apenas encontramos palabras para hablar entre nosotros del mal tiempo.
Y ahora que tenemos que irnos, tenemos cien mil cosas que decir que están demasiado cerca de nuestro corazón para tan poco tiempo.
Nos amamos como nos dejamos, simplemente sin pensar en el mañana.
Nos vemos mañana, que siempre llega demasiado rápido.
A las despedidas que a veces salen demasiado bien.
Hacemos lo correcto, desempeñamos nuestros roles.
Nos miramos, reímos, tememos un poco.
Siempre olvidamos algo.
No es fácil decir adiós.
Y sabemos muy bien que tarde o temprano, quizás mañana o incluso esta tarde, nos diremos que no todo está perdido.
A partir de esta novela inacabada haremos un cuento de hadas, pero ya hemos pasado la edad, ya no lo creeríamos.
Nos amamos como nos dejamos, simplemente sin pensar en el mañana.
Nos vemos mañana, que siempre llega demasiado rápido.
A las despedidas que a veces salen demasiado bien.
Romeo, Julieta y todos los demás, al pie de tus libros, duermen en paz.
Una historia sencilla como la nuestra es una que nunca se escribirá.
Vamos pequeña, debemos irnos, dejar aquí nuestros recuerdos.
Bajaremos juntos si quieres.
Y cuando nos vea pasar, la dueña del café nos saludará de nuevo, amantes.
Nos amamos como nos dejamos, simplemente sin pensar en el mañana.
Nos vemos mañana, que siempre llega demasiado rápido.
A las despedidas que a veces salen demasiado bien.