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Descripción
Productor: Gillus
Productor: Mendelevich
Compositor: Petroll Brut.
Letra y traducción
Original
J'ai vu un carton posé là, un peu à plat sur le bitume
Quelqu'un m'a dit que c'était un matelas quand l'heure tire sur le nocturne
J'ai vu des hommes qui se battaient et puis d'autres qui se taisaient
Moi j'sais plus faire la différence entre la guerre et le silence
J'ai vu des immeubles qui poussaient et des arbres qui tombaient
Et puis des vieux qui me disaient
Que ça devient dur en été
J'ai vu des regards vides devant des tentes déchirées
Et puis des oiseaux ivres face au calme des cyprès
Et j'ai vu ta gueule d'ange qui me disait papa on fait comment?
On fait comme si de rien, regarde les yeux de maman
Ce sont deux pinceaux à rendre la vie bien plus belle
Allez prends donc deux, trois couleurs et viens on fait une aquarelle
Y'a un soleil qui est un peu gris, viens on lui redonne son jaune d'antan
C'est pas des bombes là, regarde ce sont des cerfs-volants
Car du bout de ta mine, tu peux tout refaire
Rembobiner le film, rallumer la lumière
Sperenza, sperenza
Toi tu te lèveras au milieu de ces fous
C'est pas une poésie que d'y croire jusqu'au bout
Sperenza, sperenza
Toi tu te lèveras, et puis même à genou
On peut crier l'espoir, une larme sur la joue
J'ai vu trop de femmes dans une justice retardataire
À qui on dit qu'un murmure c'est déjà bien mieux que se taire
J'ai vu des phrases tordues ponctuées de fous rires
Et puis des lèvres mordues pour éviter de tout dire
Et j'ai vu trop de crabes qui se logent dans des seins
Dans les corps des nôtres pour en raccourcir le destin
Et j'ai vu trop de drames mais je les cache à tes grands yeux
Si tu vois que tout crame, qui croira au merveilleux?
Toi tu prendras le moche que trop souvent on souligne
Et t'en feras une peinture qui fera honneur au sublime
Au beau, au rare, au simple, à la bravoure
Aux faiblesses, au digne, à l'amour
Y'a un soleil qui est un peu gris, viens on lui redonne son jaune d'antan
C'est pas des bombes là, regarde ce sont des cerfs-volants
Car du bout de ta mine, tu peux tout refaire
Rembobiner le film, rallumer la lumière
Sperenza, sperenza
Toi tu te lèveras au milieu de ces fous
C'est pas une poésie que d'y croire jusqu'au bout
Sperenza, sperenza
Toi tu te lèveras, et puis même à genou
On peut crier l'espoir, une larme sur la joue
Et si mes yeux de grands ne voient que feu et cendres
De ton regard d'ange, tu vas tout m'apprendre
Je ne suis qu'un père, je ne suis qu'un fou
Au final c'est toi qui m'apprendras tout
Et si mes yeux de grands ne voient que feu et cendres
De ton regard d'ange, tu vas tout m'apprendre
L'amour, la courage, tout ça
Tu me diras papa, Sperenza
Traducción al español
Vi una caja de cartón tirada allí, un poco plana sobre el asfalto.
Alguien me dijo que era un colchón cuando el reloj llega a la noche.
Vi hombres que peleaban y luego otros que callaban
Ya no sé la diferencia entre la guerra y el silencio.
Vi edificios creciendo y árboles cayendo
Y luego los viejos que me dijeron
Se pone duro en verano
Vi miradas en blanco frente a tiendas rotas
Y luego pájaros borrachos frente a la calma de los cipreses
Y vi tu cara de ángel diciéndome, papá, ¿cómo lo hacemos?
Actuamos como si nada, mira a los ojos de mamá.
Estos son dos pinceles para hacer la vida mucho más bonita
Vamos, coge dos o tres colores y vamos, hagamos una acuarela.
Hay un sol que está un poco gris, ven y devuélvele su antiguo amarillo.
Esas no son bombas, mira, son cometas.
Porque con el fin de tu cara, todo lo puedes volver a hacer.
Rebobina la película, vuelve a encender la luz.
Sperenza, sperenza
Te levantarás en medio de estos tontos
No es poesía creer en ella hasta el final.
Sperenza, sperenza
Te levantarás y luego incluso te arrodillarás.
Podemos gritar esperanza, una lágrima en la mejilla.
He visto demasiadas mujeres en justicia retrasada.
¿A quién le han dicho que susurrar ya es mucho mejor que permanecer en silencio?
Vi frases retorcidas salpicadas de ataques de risa.
Y luego se mordió los labios para no decirlo todo.
Y he visto demasiados cangrejos que se alojan en los senos.
En los cuerpos nuestros para acortar su destino.
Y he visto demasiados dramas pero los escondo de tus grandes ojos
Si ves que todo arde, ¿quién creerá en lo maravilloso?
Tomarás lo feo que muchas veces resaltamos.
Y harás un cuadro que honrará lo sublime
A lo bello, a lo raro, a lo simple, a la valentía
A las debilidades, a los dignos, al amor.
Hay un sol que está un poco gris, ven y devuélvele su antiguo amarillo.
Esas no son bombas, mira, son cometas.
Porque con el fin de tu cara, todo lo puedes volver a hacer.
Rebobina la película, vuelve a encender la luz.
Sperenza, sperenza
Te levantarás en medio de estos tontos
No es poesía creer en ella hasta el final.
Sperenza, sperenza
Te levantarás y luego incluso te arrodillarás.
Podemos gritar esperanza, una lágrima en la mejilla.
Y si mis ojos de mayor solo ven fuego y cenizas
Con tu mirada angelical me enseñarás todo
Sólo soy un padre, sólo soy un tonto
Al final eres tú quien me enseñará todo.
Y si mis ojos de mayor solo ven fuego y cenizas
Con tu mirada angelical me enseñarás todo
Amor, coraje, todo eso.
Me dirás papá, Sperenza.