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Descripción
Autor: 47ter
Mezclador: Jules Fradet
Maestro: Alex Gopher
Letra y traducción
Original
Des fois, il s'arrêtait pour aller voir ce que j'avais envie de voir.
Mais ça me fait ça encore.
Quand on va à un cours, il y a un champ, je veux savoir ce que c'est. Qu'est-ce que tu veux, chéri?
Moi, la nature, une fois, j'ai dit à ta mère -même que je préférais la nature aux gens.
-Si j'avais le pouvoir de voir la fin, moi, je pense que j'aurais la flemme. Je suis sûr qu'après ça, t'as du mal à respirer.
Si t'as pas fait ce que tu dois faire, s'il y a plus de flammes que de frères, tu sais que t'y es. La fête est pas finie, je veux voir si c'est cool.
Je veux la fin du vinyle sans jamais l'écouter.
Ma grand-mère, elle, elle s'en battait les couilles, tant que j'arrivais chez elle pile à l'heure pour le goûter.
Y a que chez elle que je pouvais faire des siestes, assis sur son siège et les paumes vers le ciel.
Sushi, Porto, télé comme à l'ancienne et ça me vidait la tête pour des siècles et des siècles. En ce moment, je dois avouer, c'est un peu dur.
Je me pose des questions, ce soir, j'ai un peu bu.
Je repense à toi, je repense à ce que tu, ce que tu me disais quand t'étais là : profite de ta jeunesse, moi, je partirais si j'étais toi. Pourquoi tu cours après l'oseille?
T'as de la chance d'avoir en toi. À ton époque, on était pauvres, on s'est même tapé la Seconde Guerre.
Va profiter de ce monde, frère, fais comme si j'étais là.
Moi, la fin de la guerre, c'était le premier juin quarante-cinq.
Mais c'est la fin de la guerre, quarante-cinq.
Ah d'accord! Mais pourquoi on dit la guerre pendant quatre ans?
Mais y a que toi qui dis ça.
Je sais pas, j'ai toujours entendu dire ça.
Tu te souviens quand tu me faisais conduire sur le parking? On se marrait, je prenais ta caisse pour un karting.
À faire conclue sur la télé du salon.
Je venais toujours quand la veille, je m'étais mis tartine. Je préfère être chez toi que rester chez les darons.
J'étais ton meilleur frère, t'étais ma meilleure amie.
Tu te mettais au score et je te prenais en ami.
Ce que toi, à ton nom, t'en avais rien à foutre, mais rater deux cars, je m'en voudrais toute ma vie.
Ça fait tellement longtemps qu'on n'a pas picolé ensemble. Trois ans qu'on ne s'est pas vus pour le vingt-cinq décembre.
Signe d'être passé me voir dans un rêve, je commençais à plus me rappeler à quoi tu ressembles.
Tu m'as payé les pâtes, j'ai dit que je paierais les pommes, mais t'es partie juste avant, alors, je paierai les pins.
Quand je te reverrai là-haut, en attendant, je vais faire comme si t'étais là.
Profite de ta jeunesse, moi, je partirais si j'étais toi. Pourquoi tu cours après l'oseille?
T'as de la chance d'avoir en toi. À ton époque, on était pauvres, on s'est même tapé la Seconde
Guerre. Va profiter de ce monde, frère, fais comme si j'étais là.
Profite de ta jeunesse, moi, je partirais si j'étais toi. Pourquoi tu cours après l'oseille?
T'as de la chance d'avoir en toi.
Fais de la musique, bosse à l'usine, fais ce que tu veux tant que tu peux le faire.
Écoute un peu plus ton frère, fais comme si j'étais là.
Si t'étais là, profite de ta jeunesse, moi, je partirais si j'étais toi.
Pourquoi tu cours après l'oseille? T'as de la chance d'avoir en toi.
À ton époque, on était pauvres, on s'est même tapé la Seconde Guerre.
Va profiter de ce monde, frère, fais comme si j'étais là.
Profite de ta jeunesse, moi, je partirais si j'étais toi. Pourquoi tu cours après l'oseille? T'as de la chance d'avoir en toi.
Fais de la musique, bosse à l'usine, fais ce que tu veux tant que tu peux le faire.
Écoute un peu plus ton frère, fais comme si j'étais là.
J'étais à côté de Pierre-Pierre quand je suis arrivée ici. Et puis j'ai dit : C'est
Pierre qui était là.
J'ai pas arrêté de lui dire que, que j'allais mourir. Alors Janine, elle m'a dit : Elle va pleurer.
Oh, moi, je dis : Non, c'est bien quand même que je vais mourir un jour.
Je ne vais pas mourir pour ça, c'est quand même pas la première étape.
Des fois, tu pleurerais, moi, je pleure jamais.
C'est tant mieux!
Les grands-parents avec leurs petits-enfants, c'est pas pour dire, mais je suis très très gâtée.
Traducción al español
A veces se detenía para ir a ver lo que yo quería ver.
Pero todavía me hace eso.
Cuando vamos a una clase, hay un campo, quiero saber qué es. ¿Qué quieres, cariño?
Yo, la naturaleza, una vez le dije incluso a tu madre que prefería la naturaleza a las personas.
-Si tuviera el poder de ver el final, creo que sería un vago. Estoy seguro de que tendrás problemas para respirar después de eso.
Si no has hecho lo que tienes que hacer, si hay más llamas que hermanos, sabes que estás ahí. La fiesta aún no ha terminado, quiero ver si está bien.
Quiero el final del vinilo sin ni siquiera escucharlo.
A mi abuela le importaba un comino siempre y cuando yo llegara a su casa justo a tiempo para la hora de la merienda.
Sólo en su casa podía tomar siestas, sentándome en su asiento con las palmas hacia el cielo.
Sushi, Oporto, televisión a la antigua y eso me aclaró la cabeza durante siglos y siglos. Por el momento, debo admitir, es un poco difícil.
Me pregunto, esta noche bebí un poco.
Pienso en ti, pienso en lo que tú, lo que me dijiste cuando estabas allí: aprovecha tu juventud, yo me iría si fuera tú. ¿Por qué estás persiguiendo acedera?
Tienes suerte de tenerlo en ti. En su época éramos pobres, incluso pasamos por la Segunda Guerra.
Ve a disfrutar de este mundo, hermano, actúa como si estuviera aquí.
Para mí, el fin de la guerra fue el 1 de junio del 45.
Pero es el fin de la guerra, el cuarenta y cinco.
¡Ah, está bien! Pero ¿por qué decimos guerra durante cuatro años?
Pero eres sólo tú quien dice eso.
No lo sé, siempre he oído eso.
¿Recuerdas cuando me hiciste llevarte al estacionamiento? Nos reíamos, tomé tu cuerpo por un kart.
Para concluir en la televisión del salón.
Siempre venía cuando el día anterior había comido tostadas. Preferiría estar en tu casa que quedarme con los daron.
Yo era tu mejor hermano, tú eras mi mejor amigo.
Te pusiste en la partitura y te tomé como amigo.
Lo cual a ti, en tu nombre, te importaba un comino, pero por perder dos autobuses, me culparé por el resto de mi vida.
Ha pasado tanto tiempo desde que bebimos juntos. Tres años desde la última vez que nos vimos el 25 de diciembre.
Señal de haber venido a verme en un sueño, comencé a recordar más cómo eres.
Me pagaste por la pasta, dije que pagaría por las manzanas, pero te fuiste justo antes, así que pagaré los pinos.
Mientras tanto, cuando te vuelva a ver ahí arriba, fingiré que estás ahí.
Disfruta tu juventud, yo me iría si fuera tú. ¿Por qué estás persiguiendo acedera?
Tienes suerte de tenerlo en ti. En tu época éramos pobres, teníamos hasta segundo grado.
Guerra. Ve a disfrutar de este mundo, hermano, actúa como si estuviera aquí.
Disfruta tu juventud, yo me iría si fuera tú. ¿Por qué estás persiguiendo acedera?
Tienes suerte de tenerlo en ti.
Haz música, trabaja en la fábrica, haz lo que quieras siempre que puedas hacerlo.
Escucha un poco más a tu hermano, actúa como si yo estuviera allí.
Si estuvieras allí, disfruta de tu juventud, yo me iría si fuera tú.
¿Por qué estás persiguiendo acedera? Tienes suerte de tenerlo en ti.
En su época éramos pobres, incluso pasamos por la Segunda Guerra.
Ve a disfrutar de este mundo, hermano, actúa como si estuviera aquí.
Disfruta tu juventud, yo me iría si fuera tú. ¿Por qué estás persiguiendo acedera? Tienes suerte de tenerlo en ti.
Haz música, trabaja en la fábrica, haz lo que quieras siempre que puedas hacerlo.
Escucha un poco más a tu hermano, actúa como si yo estuviera allí.
Yo estaba al lado de Pierre-Pierre cuando llegué aquí. Y luego dije: es
Pedro que estaba allí.
Seguí diciéndole que iba a morir. Entonces Janine me dijo: Va a llorar.
Oh, digo: No, todavía es bueno que algún día vaya a morir.
No voy a morir por esto, todavía no es el primer paso.
A veces llorarías, yo nunca lloro.
¡Eso es mucho mejor!
Abuelos con sus nietos, eso no quiere decir, pero yo estoy muy, muy mimada.