Descripción
Publicado el: 2026-02-06
Letra y traducción
Original
Aie confiance, aie confiance, j'prends mes leçons tous les jours.
J'ai des boutons sur le corps parce que le stress me prend le cou.
J'ai pas toujours suivi mes idées, même quand la lune était dans le ciel.
Y a pas de victoire si mes ailes se déploient pas comme une hirondelle, oh, oh.
J'aimais bien toucher les étoiles et me perdre, pendant que tu me rattrapais les pieds et que tu me ramenais sur Terre.
Et j'espère que tout va bien, que t'es fier d'être qui tu es.
Quand les souvenirs me reviennent, j'suis nostalgique.
J'aimais bien compter les nuages et les oiseaux dans mon cœur toutes ces années.
Y avait ton visage et des pages dans le livre que j'ai dû lire et arracher.
Mais je t'aimais, oui, je t'aimais plus que le ciel pourrait aimer un ange.
Si tu savais tout l'enfer que j'ai plané pour pas revenir en arrière. . .
C'est par amour que j'ai tout coupé, j'voyais bien qu'on était tout seuls, même si on était deux dans la pièce.
Tu m'aimais plus, mais tu me voulais, tu t'éloignais tout en douceur. J'avais tout compris, mais j'voulais rester.
C'est fou comme je t'aimais, en oubliant qui j'étais, ouais.
J'ai souvent regretté.
Maintenant, quand les souvenirs me reviennent, j'suis nostalgique.
J'aimais bien compter les nuages et les oiseaux dans mon cœur toutes ces années.
Y avait ton visage et des pages dans le livre que j'ai dû lire et arracher.
Mais je t'aimais, oui, je t'aimais plus que le ciel pourrait aimer un ange.
Si tu savais tout l'enfer que j'ai plané pour redevenir un enfant.
Traducción al español
Ten confianza, ten confianza, tomo mis lecciones todos los días.
Tengo granos en el cuerpo porque el estrés se está apoderando de mi cuello.
No siempre seguí mis ideas, incluso cuando la luna estaba en el cielo.
No hay victoria si mis alas no se abren como una golondrina, oh, oh.
Me encantaba alcanzar las estrellas y perderme, mientras tú atrapabas mis pies y me traías de regreso a la Tierra.
Y espero que todo esté bien, que estés orgulloso de ser quien eres.
Cuando los recuerdos vuelven a mí, siento nostalgia.
Me encantó contar las nubes y los pájaros en mi corazón todos estos años.
Estaba tu cara y las páginas del libro que tuve que leer y arrancar.
Pero te amé, sí, te amé más de lo que el cielo puede amar a un ángel.
Si supieras todo el infierno por el que pasé no volverías. . .
Fue por amor que corté todo, podía ver que estábamos todos solos, aunque éramos dos en la habitación.
Me amaste más, pero me deseaste, te alejaste suavemente. Entendí todo, pero quería quedarme.
Es una locura cómo te amé, olvidando quién era, sí.
Muchas veces me he arrepentido.
Ahora, cuando los recuerdos vuelven a mí, siento nostalgia.
Me encantó contar las nubes y los pájaros en mi corazón todos estos años.
Estaba tu cara y las páginas del libro que tuve que leer y arrancar.
Pero te amé, sí, te amé más de lo que el cielo puede amar a un ángel.
Si supieras el infierno por el que pasé para volver a ser niño.