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Descripción
Voz principal: DA Uzi
Masterer, Mezclador, Grabado por: Kiizbla
Compositor: 11crowz
Letrista: DA Uzi
Letra y traducción
Original
Si moi j'te fuis, c'est ma faute.
Ah! Si moi j'te fuis, c'est ma faute. Le cœur est noir, c'est pas la fête.
Les épreuves, c'est dur, qui affronte, qui endure?
Moi, j'écouterai pas ceux qu'endorsent. Faut qu'tu m'payes dans les prochains jours.
Des défauts, j'en ai, faut qu'j'les tue en silence. Cross sur la tête, lui dira plus qu'c'est ton pote.
La confiance, pourquoi ça ralentit? J'suis déçu, à quoi ça aboutit?
L'euro rend mignon, la guerre, c'est ma routine. La paix, c'est bizarre, têtu comme Poutine.
Le One Piece, le million, les belles et les vilaines, celles qui passent l'été de villa en villa. Ça fait trois ans qu'ils arrêtent les vinos.
Pourquoi on a grandi dans cette vie-là?
Braquer, ça s'oublie pas comme le vélo, comme elle oublie pas tout c'qu'elle a avoué. Les gens sont bizarres et gris.
J'suis seul comme quand j'étais en grotte. J'me gratte la tête, mon cœur n'a plus d'entrée.
La patience tuée, j'accepte plus trop d'intrus, frère.
Ça souffre sans pousser des cris, des sapes propres pour faire le crade, qui l'aurait cru?
Ils mangent bien ceux qu'avaient les crocs. Dis mashallah, c'était écrit, ouais.
Les vengeances, les valises, tes morts, ils disent : « Voilà ».
Les jaloux, on démasque les sentiments voilés. Bourré sous vodji, tes sorciers, tes vaudous.
Le temps peut t'assagir ou toucher le passager. J'tends ma bite, tends pas ta joue. J'me vois vieillir en
PDG. Laisse-moi, j'vais garder mes sous, j'ai que d'la haine à partager.
Laisse-moi, j'vais garder mes sous. Des fois, faut tourner la page, des fois, l'livre, faut l'brûler.
On part d'une balle ou au boulot, toujours dans cette vie d'enculé, toujours en
Gucci. Faut qu'j'parte à Cuba en solo. Il va saigner pour c'qu'il a dit.
J'mets des coups d'tête comme Schillaci. Chacun doit être fier de c'qu'il est.
J'suis pas un mec de l'escalier, solo, j'escalade.
Traducción al español
Si huyo de ti, es mi culpa.
¡Ah! Si huyo de ti, es mi culpa. El corazón es negro, no es una fiesta.
Las pruebas son duras, ¿quién las afronta, quién las soporta?
No escucharé a los que están dormidos. Tienes que pagarme en los próximos días.
Tengo defectos, debo matarlos en silencio. Cruz en la cabeza, le dirá que es tu amigo.
Confianza, ¿por qué se está desacelerando? Estoy decepcionado, ¿a qué conduce esto?
El euro te hace lindo, la guerra es mi rutina. La paz es extraña, testaruda como Putin.
Los One Piece, los millones, los bellos y los traviesos, los que veranean de villa en villa. Dejaron de elaborar vinos durante tres años.
¿Por qué crecimos en esta vida?
El robo no se olvida como el ciclismo, como ella no olvida todo lo que confesó. La gente es rara y gris.
Estoy solo como cuando estaba en la cueva. Me rasco la cabeza, mi corazón ya no tiene entrada.
Se acabó la paciencia, ya no acepto demasiados intrusos, hermano.
Se sufre sin gritar, savia limpia para hacer lo sucio, ¿quién lo hubiera pensado?
Se comen bien a los que tienen colmillos. Di mashallah, estaba escrito, sí.
La venganza, las maletas, vuestras muertes, dicen: “Ahí tienes”.
Las personas celosas desenmascaran sentimientos velados. Borracho de vodji, de tus hechiceros, de tu vudú.
El tiempo puede ablandarte o afectar al pasajero. Estoy estirando mi polla, no estires tu mejilla. Me veo envejeciendo
Director ejecutivo. Déjame, me quedo con mi dinero, sólo tengo odio para compartir.
Déjame, me quedo con mi dinero. A veces hay que pasar página, a veces hay que quemar el libro.
Partimos de un baile o en el trabajo, siempre en la vida de este hijo de puta, siempre en
Gucci. Tengo que ir a Cuba solo. Va a sangrar por lo que dijo.
Doy un cabezazo como Schillaci. Todos deben estar orgullosos de quiénes son.
No soy un chico de escaleras, solo, subo.