Descripción
Productor: Anjaa
Productor: Thomas Chatel
Compositor: Anjaa
Compositor: Thomas Chatel
Letra y traducción
Original
Ça part, ça part en flammes, ça part en clash.
Comme un croquis au crayon d'âge, on prend de mauvaises habitudes.
Ça part, ça part en drame et en madeleine, en confettis à perdre haleine. Il faut qu'on prenne de l'altitude.
Nous, on a toujours du mal à parler d'amour.
Pour s'entendre, il faut savoir faire demi-tour, vibrer à l'unisson dans nos cœurs tambours.
Dans nos cœurs tambours, nous, on a toujours du mal à parler d'amour, se laisser voir sous nos armures au grand jour.
On accorde trop d'importance aux contours, qu'au fond de nos cœurs tambours.
Ça part, ça part en fou rire et en fête, ça part en costume à paillettes, pour oublier la solitude.
Ça part, ça part en ego mal placé, jeu de pouvoir en société, le canapé comme habitude.
Nous, on a toujours du mal à parler d'amour.
Pour s'entendre, il faut savoir faire demi-tour, vibrer à l'unisson dans nos cœurs tambours.
Dans nos cœurs tambours, nous, on a toujours du mal à parler d'amour, se laisser voir sous nos armures au grand jour.
On accorde trop d'importance aux contours, qu'au fond de nos cœurs tambours.
Ça part sans qu'on s'en aperçoive, comme des châteaux en
Espagne.
Sans faire de bruit, sans faire d'histoire.
Ça part, ça part en flammes, ça part en clash.
Comme un croquis au crayon d'âge, comme un croquis au crayon d'âge. Nous, on a toujours du mal à parler d'amour.
Pour s'entendre, il faut savoir faire demi-tour, vibrer à l'unisson dans nos cœurs tambours.
Dans nos cœurs tambours, nous, on a toujours du mal à parler d'amour, se laisser voir sous nos armures au grand jour.
On accorde trop d'importance aux contours.
Traducción al español
Se enciende, se incendia, se enciende en enfrentamientos.
Como un dibujo a lápiz de la edad, formamos malos hábitos.
Se va, se va en drama y magdalena, en confeti sin aliento. Necesitamos ganar altitud.
Siempre tenemos problemas para hablar de amor.
Para escucharnos, tenemos que saber girarnos, vibrar al unísono en nuestros corazones que tamborilean.
En nuestro corazón palpitante, siempre nos cuesta hablar de amor, dejarnos ver bajo nuestra armadura a plena luz del día.
Damos demasiada importancia a los contornos, sólo a las profundidades de nuestros corazones palpitantes.
Se van, se van riendo y celebrando, se van con trajes de lentejuelas, para olvidar la soledad.
Se va, se va en el ego fuera de lugar, en el juego de poder en la sociedad, en el sofá como hábito.
Siempre tenemos problemas para hablar de amor.
Para escucharnos, tenemos que saber girarnos, vibrar al unísono en nuestros corazones que tamborilean.
En nuestro corazón palpitante, siempre nos cuesta hablar de amor, dejarnos ver bajo nuestra armadura a plena luz del día.
Damos demasiada importancia a los contornos, sólo a las profundidades de nuestros corazones palpitantes.
Se va sin que nos demos cuenta, como castillos en
España.
Sin hacer ruido, sin armar escándalo.
Se enciende, se incendia, se enciende en enfrentamientos.
Como un dibujo a lápiz de la edad, como un dibujo a lápiz de la edad. Siempre tenemos problemas para hablar de amor.
Para escucharnos, tenemos que saber girarnos, vibrar al unísono en nuestros corazones que tamborilean.
En nuestro corazón palpitante, siempre nos cuesta hablar de amor, dejarnos ver bajo nuestra armadura a plena luz del día.
Le damos demasiada importancia a los contornos.