Descripción
Artista principal: Venus VNR
Productor: Théo Chapira
Compositor: Félix Gros
Compositor y letrista: Félix Gros
Letra y traducción
Original
Elle est gauloise au p'tit vin blanc, elle est contre gouvernement.
Elle est pas fille des religions, elle est pas putain du pognon.
Elle est vent du nord ou d'ouest, elle est vent du sud ou de l'est.
Elle est sans-abri à la rue, elle est toujours peine perdue. Elle est gitane, elle est profane, elle est quand la
Gauloise plane.
Elle est toujours fumeuse de joint, elle dort dans les gares en chemin. Elle est solidaire au combat, elle est Varsovie, Messina.
Elle est pas banquière pour un sou, elle est pas pote au garde-à-vous.
Elle est sans-abri, sans frontières, elle est contre totalitaire.
Elle est j't'emmerde avec ta thune, elle est vas-y ressers une brune.
Elle est ma gueule de Picasso, elle est tous mes potes au pinceau. Kusturica, Sarajevo, elle est pas loin la Gestapo.
Mon Européenne, c'est pas la Bruxelles, mon Européenne, c'est pas Genève.
C'est pas la thune du marche ou crève, tu sais, moi, mon Européenne, elle a pas vraiment de frontières.
Son corps, c'est la planète entière, n'en déplaise au peuple bourgeois.
Tu sais, mon Européenne à moi, elle est que bon ras sur l'épaule, elle est tatouage de la tôle.
Elle est accordéon sanglot, elle est accorde-moi un tango. Elle est destin des origines, elle est racine gréco-latine.
Elle est contre l'union bancaire, elle est mes révolutionnaires. Elle est pote à Mimi
Penson, elle est Roumanie sans pognon.
Elle est guillotine pour les rois, elle est plutôt comme toi et moi.
Elle est pas médiatique, je crois, elle est pas politique bourgeois.
Elle est paysanne au combat, elle est partisane quand elle boit. Elle est ouvrière licenciée, c'est pas la fille du progrès. Elle est pont de
Néon, métro, elle est plutôt Manu Crado.
Elle est nordique, nord-africaine, elle est un peu baltique aussi. Elle a des airs de statue grecque, elle a des airs des
Italiques. On dirait Paris à Venise, qu'on dirait Namur aux Marquises.
C'est Gauguin qui peint la Terre comme un pinceau vous dit mon frère. Mon Européenne, c'est pas
Bruxelles, mon Européenne, c'est pas Genève.
C'est pas la thune du marche ou crève, tu sais, moi, mon
Européenne. . . Elle est pas Merkel ou
Hollande, c'est pas la Valls, ses propagandes.
Les discours de la Nordistre, elle est roumaine dans les métros.
Elle a peur, enfin du moins, n'en déplaise au peuple bourgeois.
Elle est pas Mercedes, je crois, elle est plutôt grecque au combat. Elle est suédoise dans un trois, elle est mon ardoise quand je bois.
Elle est gréco-latine, germaine, elle est britannique quand elle traîne.
Elle aime les bars, elle aime la bière, elle aime l'odeur du populaire.
Elle est moitié l'eau, moitié chienne, elle est tout con et tout combien.
Elle est pas Solana quand la sonne, elle est Venise, elle est Vérone.
C'est pas la boursière de London, c'est l'enfer des Babylones.
Elle est Cherbourg, Saint-Pétersbourg, elle est toutes les putains tambours. Elle est Russie, américaine, tu sais, moi, ma
République N. Elle est pas gare dans les métros, elle est gipsy, elle est Django.
Elle est pas ghetto à Calais, elle est pas reine du billet.
Elle est flamenco sous franco, elle a le sourire du prolo.
Elle est p'tit matin au bistro, elle a la gueule Greta Garbo. Elle est accordéon sanglot, elle est accorde-moi un tango.
Elle a la beauté ukrainienne, tu sais, moi, mon Européenne, c'est pas Bruxelles, c'est pas Genève.
C'est pas la thune du marche ou crève, c'est pas ce qui passe dans les radios. C'est pas ce qu'on lit sur des réseaux.
Elle est allemande, elle est anglaise, elle est flamande, elle est française.
Elle est bulgare, elle est slovaque, poing levé contre la matraque.
Mon espagnole, mon italienne, enfin, on donne mon Européenne.
Elle est lettonne, elle est hongroise, elle est wallonne, elle est liègeoise.
Elle est baltique, elle est bohème, ma bolchévique, ma norvégienne. Elle est Athènes, elle est danoise, ma
Suédoise. Elle est latine, anglo-saxonne, souvent, c'est vrai qu'elle est conne.
Elle est continent, vieille histoire, elle est souvent sur des comptoirs.
Elle est galloise, elle est gauloise, elle sait surtout me laisser l'ardoise.
Elle est révolte et polonaise, elle a le sang nord-irlandaise.
Elle est des statues gréco-romaines, tu la verrais, mon Européenne.
La Vénus à moi, quand j'la traîne, c'est tout mon Européenne.
Qu'elle soit chinoise ou japonaise, elle peut même être américaine.
Que ça lui gonfle de Tienanmen, tu sais, moi, mon Européenne, elle peut venir de toutes les terres pour qu'elle me chante des missionnaires.
C'est sûr, elle a pas de frontières, elle a le corps de la Terre entière.
Traducción al español
Es gala con un poco de vino blanco, está en contra del gobierno.
Ella no es una chica religiosa, no es una maldita máquina de hacer dinero.
Es viento del norte o del oeste, es viento del sur o del este.
Ella es una vagabunda en la calle, siempre está perdida. Es gitana, es profana, lo es cuando
Avión Gauloise.
Ella todavía es fumadora, duerme en estaciones en el camino. Ella está unida en el combate, ella es Varsovia, Messina.
Ella no es banquera por un centavo, no es una amiga que se pone firme.
Es una persona sin hogar, sin fronteras, está en contra del totalitarismo.
Te está jodiendo con tu dinero, se va a quedar con una morena.
Ella es mi cara de Picasso, ella son todos mis amigos del pincel. Kusturica, Sarajevo, la Gestapo no está lejos.
Mi europeo no es Bruselas, mi europeo no es Ginebra.
No es el dinero del mercado o morir, ya sabes, yo, mi europea, ella realmente no tiene fronteras.
Su cuerpo es el planeta entero, sin ofender al pueblo burgués.
Ya sabes, mi chica europea, tiene un buen afeitado en el hombro y tiene un tatuaje de metal.
Ella es sollozo de acordeón, ella es concédeme un tango. Es destino de orígenes, es raíz grecolatina.
Ella está en contra de la unión bancaria, ella es mi revolucionaria. Ella es amiga de Mimi.
Piensa, ella es Rumania sin dinero.
Ella es una guillotina para reyes, se parece más a ti y a mí.
Creo que ella no es una persona de los medios de comunicación, no es una política burguesa.
Es campesina en la batalla, partisana cuando bebe. Es una trabajadora despedida, no es la chica del progreso. She is bridge
Neón, metro, ella es más Manu Crado.
Ella es nórdica, norteafricana y un poco báltica también. Parece una estatua griega, parece una
Cursiva. Se diría París a Venecia, Namur a las Marquesas.
Es Gauguin quien pinta la Tierra como un pincel, te dice mi hermano. mi europeo no es
Bruselas, mi europea, no es Ginebra.
No es el dinero del mercado o va a morir, ya sabes, yo, mi
Europeo. . . Ella no es Merkel o
Hollande no es Valls, su propaganda.
Los discursos del Nordistre, ella es rumana en los metros.
Al menos no teme ofender al pueblo burgués.
Ella no es Mercedes, creo, es más griega en combate. Ella es sueca en un tres, ella es mi pizarra cuando bebo.
Es greco-latina, alemana y británica cuando sale.
Le gustan los bares, le gusta la cerveza, le gusta el olor a popular.
Ella es mitad agua, mitad perro, es toda estúpida y todo.
No es Solana cuando llama, es Venecia, es Verona.
No es la Bolsa de Londres, es el infierno babilónico.
Ella es Cherburgo, San Petersburgo, ella son todos los putos tambores. Ella es rusa, americana, ya sabes, yo, mi
República N. Ella no es una estación de metro, es gitana, es Django.
Ella no es el gueto de Calais, no es la reina del billete.
Ella es flamenca bajo Franco, tiene sonrisa de proletaria.
Está temprano en la mañana en el bistro, tiene cara de Greta Garbo. Ella es sollozo de acordeón, ella es concédeme un tango.
Ella tiene belleza ucraniana, ya sabes, yo, mi europea, no es Bruselas, no es Ginebra.
No es lo que hay en el mercado, no es lo que hay en la radio. Eso no es lo que se lee en las redes.
Ella es alemana, es inglesa, es flamenca, es francesa.
Ella es búlgara, ella es eslovaca, con el puño en alto contra el bastón de mando.
Mi español, mi italiano, bueno, le damos mi europeo.
Es letona, húngara, valona, de Lieja.
Ella es báltica, es bohemia, mi bolchevique, mi noruega. Ella es Atenas, ella es danesa, mi
Sueco. Es latina, anglosajona, muchas veces, es cierto que es estúpida.
Es continente, vieja historia, a menudo está en los mostradores.
Ella es galesa, ella es gala, sobre todo sabe dejarme la pizarra a mí.
Es rebelde y polaca, tiene sangre norirlandesa.
Son estatuas grecorromanas, ya la verías, mi europea.
Mi Venus, cuando la llevo en brazos, es mi europea.
Ya sea chino o japonés, incluso puede ser americano.
Que Tiananmen la haga feliz, ya sabes, yo, mi europea, ella puede venir de todas las tierras para cantarme sobre los misioneros.
Es cierto, no tiene fronteras, tiene el cuerpo de toda la Tierra.