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Descripción
Productor: Romain Descampe
Productor: Egil « Ziggy » Franzen
Compositor: Raphaël Haroche
Letrista: Raphaël Haroche
Letra y traducción
Original
Je porte ta boucle d'oreille pirate, ton amour comme une croix.
Je porte ta colère qui éclate et la douceur de ta voix.
Je porte ta robe de douleur, ton livre de prières, ton étoile sur mon cœur, la nuit qui descend sur la terre.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
Je porte ton enfant dans mes bras, tes fantômes et ta douleur, tes cheveux rouges sur moi et ton grand cœur.
Tes revanches de guerre mondiale dans une ville noire et sale, les routes de mort d'Argentine, flamboyants sans racine.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
Je t'apporte les tables de la loi et de la fleur d'oranger.
Ma chambre, ce soir, tu vois, est bien rangée.
Cette nuit, je dormirai dans ma niche.
Je ne fermerai pas les yeux, je ne laisserai pas mourir le feu. Je ne laisserai pas mourir le feu.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
J'aurais voulu que tu fasses la paix avec toi, qu'il existe quelque part une passerelle vers la mer.
Traducción al español
Llevo tu pendiente pirata, tu amor como una cruz.
Llevo tu ira estallante y la dulzura de tu voz.
Llevo tu manto de dolor, tu libro de oraciones, tu estrella en mi corazón, la noche que desciende sobre la tierra.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Llevo a tu niño en mis brazos, tus fantasmas y tu dolor, tu pelo rojo sobre mí y tu gran corazón.
Tus venganzas de la guerra mundial en una ciudad negra y sucia, los caminos de la muerte de Argentina, extravagantes y sin raíces.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Os traigo las tablas de la ley y la flor de naranjo.
Mi habitación esta noche, como ve, está ordenada.
Esta noche dormiré en mi perrera.
No cerraré los ojos, no dejaré que se apague el fuego. No dejaré que el fuego se apague.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.
Ojalá hicieras las paces contigo mismo, que en algún lugar hubiera una puerta al mar.