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Descripción
Productor: Romain Descampe
Productor: Egil « Ziggy » Franzen
Compositor: Noé Preszow
Letrista: Zaz
Letrista: Noé Preszow
Letra y traducción
Original
Un enfant pour toujours, pour toujours un enfant.
De nuit comme de jour, une absence au présent.
Un enfant pour toujours, rame à contre-courant, au fin fond d'une cour, du fin fond de mon sang.
Au cœur de mon histoire, comme un déchirement, comme une balançoire au-dessus du néant.
Comme une tragédie, comme une silhouette, de jour comme de nuit, qui s'agite et me guette.
Et moi, j'ai beau courir, m'en aller, revenir, poser mille questions, me regarder en face : qui est-ce dans la glace?
Que s'est-il passé?
Qui ai-je remplacé?
Comment me libérer?
Un enfant pour toujours, pour toujours un enfant.
Un éternel retour, un parfum d'accident.
Prends mes rêves à rebours, demande réparation.
J'entends comme un tambour, j'entends comme un prénom, un appel au secours, un deuil qui me dépasse et qui me tourne autour.
Une voix dans l'espace, un drame injustifiable pour un père, une mère, des cœurs inconsolables dont je ne sais que faire.
Et moi, j'ai beau courir, m'en aller et revenir, poser mille questions, me regarder en face : qui est-ce dans la glace? Que s'est-il passé?
Qui ai-je remplacé?
Cet enfant pour toujours, ce matin, je lui dis : Laisse-moi mon parcours, je dois vivre ma vie. Laisse-moi mes amours, laisse-moi mes amis.
Ton fantôme est trop lourd. Pardon, mais c'est ainsi.
Cet enfant pour toujours, ce matin, je lui dis : Le chemin est trop court pour être poursuivi.
Je te laisse au carrefour des souvenirs de l'oubli.
Je ne fais plus demi-tour et je te laisse ici, et je te laisse ici.
Et je te laisse ici!
Et je te laisse ici.
Un enfant pour toujours, pour toujours un enfant.
Traducción al español
Un niño para siempre, para siempre un niño.
Noche y día, una ausencia en el presente.
Un niño para siempre, remando contra corriente, en el fondo de un patio, desde el fondo de mi sangre.
En el corazón de mi historia, como un desamor, como un columpio sobre la nada.
Como una tragedia, como una silueta, de día y de noche, que se mueve y me vigila.
Y yo, en vano, corro, me voy, vuelvo, hago mil preguntas, me miro a la cara: ¿quién es ese en el espejo?
¿Qué pasó?
¿A quién reemplacé?
¿Cómo puedo liberarme?
Un niño para siempre, para siempre un niño.
Un eterno retorno, un olor a accidente.
Lleva mis sueños hacia atrás, pide reparación.
Escucho como un tambor, escucho como un nombre, un grito de auxilio, un duelo que me supera y gira a mi alrededor.
Una voz en el espacio, una tragedia injustificable para un padre, una madre, corazones inconsolables con los que no sé qué hacer.
Y yo, en vano, corro, me voy y vuelvo, me hago mil preguntas, me miro a la cara: ¿quién es ese en el espejo? ¿Qué pasó?
¿A quién reemplacé?
Este niño para siempre, esta mañana, le dije: Déjame mi viaje, debo vivir mi vida. Dejadme mis amores, dejadme mis amigos.
Tu fantasma es demasiado pesado. Lo siento, pero así es.
Este niño para siempre, esta mañana le dije: El camino es demasiado corto para continuar.
Os dejo en el cruce de recuerdos del olvido.
Ya no me doy vuelta y te dejo aquí, y te dejo aquí.
¡Y os dejo aquí!
Y os dejo aquí.
Un niño para siempre, para siempre un niño.