Descripción
Compositor: Louisette
Compositor: Amaury LORIAU
Letrista: Louisette
Letrista: Amaury LORIAU
Letra y traducción
Original
Et je l'aime tellement ton sweat bleu, celui que je ne te rendrai pas, celui qui me rappelle tes yeux et même jusqu'au son de ta voix.
Et je hais tellement ton sweat bleu depuis son passage aux aveux, quand j'y ai trouvé ce cheveu de celle à qui il allait mieux.
De fil en aiguille, j'oubliais, la tête haute, le cœur léger, tous les projets dont on rêvait.
Puis j'ai vu le colis piégé.
J'aurais dû le mettre à la corbeille.
Il me rappelle tous les non-dits.
Mais avec lui, je me trouvais belle.
Il me rappelle tout ce qui nous lie.
Cette étoffe qui m'étouffe, tout tissu qui me griffe, je me rappelle de ton souffle à travers ses motifs.
Je le serre, je l'arrache, ce coton qui m'enrage, c'est le lien qui m'attache qu'il faudrait que je lâche.
Et je l'aime tellement ton sweat bleu, celui que je ne te rendrai pas, celui qui me rappelle tes yeux et même jusqu'au son de ta voix.
Et je hais tellement ton sweat bleu depuis son passage aux aveux, quand j'y ai trouvé ce cheveu de celle à qui il allait mieux.
Palapalapalapapa, palapalapalapa, palapalapalapapa, palapalapapapa.
Un si beau tissu de mensonges, comme une rose qui devient ronce, un beau mirage pour qu'on y plonge.
Et moi, j'y cherche les réponses.
Je le ressors parfois le soir, comme un album à ressasser, comme si tu hantais mon placard, toi, le fantôme de mon passé. Peut-être que là, je mérite une relation posthume.
Un oubli se mérite beaucoup plus qu'un costume.
Et la fin d'une chanson, d'un coup de foudre en musique, c'est parfois dans tes coudres à deux autour d'un sweat.
Et je l'aime tellement ton sweat bleu, celui que je ne te rendrai pas, celui qui me rappelle tes yeux et même jusqu'au son de ta voix.
Et je hais tellement ton sweat bleu depuis son passage aux aveux, quand j'y ai trouvé ce cheveu de celle à qui il allait mieux.
Palapalapalapapa, palapalapalapa, palapalapalapapa, palapalapapapa.
Et je l'aime tellement ton sweat bleu, celui que je ne te rendrai pas, celui qui me rappelle tes yeux et même jusqu'au son de ta voix.
Et je hais tellement ton sweat bleu depuis son passage aux aveux, quand j'y ai trouvé ce cheveu de celle à qui il allait mieux.
Traducción al español
Y amo tanto tu sudadera azul, esa que no te devolveré, esa que me recuerda a tus ojos y hasta el sonido de tu voz.
Y odio tanto tu sudadera azul desde su confesión, cuando encontré ese pelo de aquel a quien le quedaba mejor.
Una cosa llevó a la otra, con la frente en alto y el corazón ligero, me olvidé de todos los proyectos que soñábamos.
Entonces vi el paquete bomba.
Debería haberlo tirado a la basura.
Me recuerda todo lo que no se dijo.
Pero con él me encontré hermosa.
Me recuerda todo lo que nos une.
Esta tela que me asfixia, cada tela que me raya, recuerdo tu aliento a través de sus patrones.
Lo aprieto, lo arranco, este algodón que me enfurece, es el vínculo que me ata que debo soltar.
Y amo tanto tu sudadera azul, esa que no te devolveré, esa que me recuerda a tus ojos y hasta el sonido de tu voz.
Y odio tanto tu sudadera azul desde su confesión, cuando encontré ese pelo de aquel a quien le quedaba mejor.
Palapalapalapapa, palapalapalapa, palapalapalapapa, palapalapapapa.
Qué hermosa red de mentiras, como una rosa que se convierte en zarza, un hermoso espejismo en el que sumergirnos.
Y busco las respuestas allí.
A veces lo saco por la noche, como un álbum para reflexionar, como si tú, el fantasma de mi pasado, rondaras mi armario. Quizás merezco una relación póstuma.
Un descuido es mucho más merecido que un disfraz.
Y el final de una canción, de amor a primera vista en la música, está a veces en la costura alrededor de una sudadera.
Y amo tanto tu sudadera azul, esa que no te devolveré, esa que me recuerda a tus ojos y hasta el sonido de tu voz.
Y odio tanto tu sudadera azul desde su confesión, cuando encontré ese pelo de aquel a quien le quedaba mejor.
Palapalapalapapa, palapalapalapa, palapalapalapapa, palapalapapapa.
Y amo tanto tu sudadera azul, esa que no te devolveré, esa que me recuerda a tus ojos y hasta el sonido de tu voz.
Y odio tanto tu sudadera azul desde su confesión, cuando encontré ese pelo de aquel a quien le quedaba mejor.