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Descripción
Productor: Cyril Mokaiesh
Letra y traducción
Original
J'fais de mieux en mieux un métier qu'j'aime de moins en moins.
C'est pas de moi, c'est d'Vincent Lindon.
En chanson, c'est pareil, mais en pire.
Assumer son trajet sans trouver son chemin, j'voyais pas ça, gamin.
J'voulais m'glisser tout doux, pile sous l'projecteur.
Entendre « Waouh, qu'il est beau, le chanteur qui déclame tout haut c'qu'on réclame tout bas ».
J'fais de mieux en mieux un métier qui m'fait bouffer de moins en moins.
Quel chien.
J'fais des efforts, hein. J'trouve plein d'qualités à ceux qui ont la main. Plein.
J'me lève le matin, j'me brosse les dents, j'fais mon lit comme si de rien.
Trois cafés, trois clopes et hop, j'regarde passer les trains.
L'essentiel est de ne pas devenir con.
« Persistance jeunes gens », disait Coppola ce week-end à Cannes dans un discours qui m'a saisi des Converse à la casquette.
Merci Francis.
J'vais m'coucher moins bête.
J'fais de mieux en mieux un métier, mais sans appel entrant calme l'emploi du temps.
De troquet en troquet, j'ai quelques cartes de membre.
De quoi s'réduire en cendres.
Les écrans dégueulent les désastres qu'ils veulent. Moi, j'ai mes écouteurs.
Je trinque aux algorithmes, à leur puits sans fond. À boire, à manger, à jeter.
À boire, à manger, à jeter, AVC. Le public sait-il qu'on en meurt?
L'essentiel est de n'pas perdre l'essentiel.
« Indifférence », disait Wejdene, moi, oued.
Comme concentration sur nos rêves de petites filles et de petits garçons que nous sommes restés, bien que tout paraisse légèrement plus compliqué.
J'fais de mieux en mieux un métier, mais en suis-je bien sûr? Le doute est mon moteur, il me rend la vie dure.
A dicté mes chagrins, mes colères, mes amours.
Un beau jour, je le sais, il me mettra à plat.
Fatigué des étoiles, celles qu'on n'attrape pas.
J'irai leur rendre visite, cette fois pour de bon.
Elles sauront tout le bien que j'ai tenté de faire.
Chanteront mes refrains, géreront mes affaires.
Ensemble, on ne fera qu'un.
Je ferai toujours mon lit.
J'me brosserai les dents comme si de rien.
Trois cafés, trois clopes et hop, j'regarderai passer les trains.
« L'essentiel est de croire en soi, surtout dans les moments difficiles », a dit Corentin Moutet hier après avoir gagné un gros match sur le Simone-Mathieu.
En feu.
Bravo Corentin.
Bonne chance pour la suite.
Bonne chance pour la suite. Bonne chance pour la suite. Bonne chance pour la suite.
Bonne chance pour la suite.
Bonne chance pour la suite.
Traducción al español
Me va cada vez mejor en un trabajo que cada vez me gusta menos.
No es mío, es de Vincent Lindon.
En la canción ocurre lo mismo, pero peor.
Responsable de tu viaje sin encontrar el camino, no pude verlo, chico.
Quería deslizarme silenciosamente, justo debajo del proyector.
Escuchar “Vaya, qué lindo es el cantante que declama en voz alta lo que exigimos en voz baja”.
Me va cada vez mejor en un trabajo que me hace comer cada vez menos.
Qué perro.
Me estoy esforzando, eh. Encuentro muchas cualidades en quien tiene una mano. Lleno.
Me levanto por la mañana, me lavo los dientes, hago la cama como si nada.
Tres cafés, tres cigarrillos y listo, veo pasar los trenes.
Lo principal es no ser estúpido.
“Persistencia, jóvenes”, dijo Coppola este fin de semana en Cannes en un discurso que me agarró con unas Converse en la gorra.
Gracias Francisco.
Me voy a acostar menos estúpido.
Estoy mejorando cada vez más en mi trabajo, pero sin una llamada entrante mi agenda se calma.
De bar en bar, tengo algunas tarjetas de socio.
Suficiente para reducirlo a cenizas.
Las pantallas vomitan los desastres que quieren. Tengo mis auriculares.
Brindo por los algoritmos, su pozo sin fondo. Beber, comer, tirar.
Beber, comer, tirar, acariciar. ¿Sabe el público que morimos a causa de ello?
Lo principal es no perder lo esencial.
“Indiferencia”, dijo Wejdene, yo, oued.
Para concentrarnos en nuestros sueños de niñas y niños nos quedamos, aunque todo parecía un poco más complicado.
Estoy mejorando cada vez más en mi trabajo, pero ¿estoy seguro? La duda es mi motor, me hace la vida difícil.
Dictó mis penas, mis enojos, mis amores.
Un buen día, lo sé, me acostará.
Cansados de las estrellas, las que no podemos atrapar.
Iré a visitarlos, esta vez para siempre.
Sabrán todo el bien que intenté hacer.
Cantará mis estribillos, gestionará mis asuntos.
Juntos seremos uno.
Siempre haré mi cama.
Me lavaré los dientes como si nada.
Tres cafés, tres cigarrillos y listo, veré pasar los trenes.
“Lo principal es creer en uno mismo, especialmente en tiempos difíciles”, dijo ayer Corentin Moutet tras ganar un gran partido a Simone-Mathieu.
En llamas.
Bien hecho Corentin.
Buena suerte para el futuro.
Buena suerte para el futuro. Buena suerte para el futuro. Buena suerte para el futuro.
Buena suerte para el futuro.
Buena suerte para el futuro.