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Descripción
Bajo: Moritz Von Korff
Batería: Grégory Mavridorakis
Guitarra: Jérémie Gregeois
Teclados: Idir Derdiche
Teclados: Frédéric Peyron
Ingeniero de mezcla: Guido Craveiro
Ingeniero de sonido: Benjamín Jouve
Voz: Hakim Meridja
Voz: Aurélien Zohou
Compositor: Moritz Von Korff
Compositor: Frédéric Peyron
Compositor: Idir Derdiche
Compositor: Grégory Mavridorakis
Compositor: Mathieu Olivier
Compositor: Benjamín Jouve
Letra y traducción
Original
J'aimerais que l'on me dise de quelle couleur est mon drapeau. Les deux cultures l'exigent.
Si ma France à moi est mon berceau, mon Algérie est acquise à mon cœur et celle de mon ego. J'aimerais que l'on me dise.
Oui, que l'on me dise.
Des valeurs auxquelles je m'attache, ses douleurs et ses rancœurs n'ont plus débat.
Certains voudraient que ces liens se dépassent. Comment l'expliquer à mes enfants?
Encore du mal à trouver ma place. Je reste étranger ici et même là-bas.
Malgré les années, rien ne se passe et pourtant la vie est en mouvement.
Change le temps, personne n'attend, pas besoin d'être validé, car dans le sang, dans nos accents, tout reste pigmenté.
Nos voix répondent à notre monde qu'on a déjà changé. Reconnaissant l'instant présent sans penser au passé.
Les drapeaux n'ont pas d'âme et n'ont pas de parole.
Ils ne suivent que le vent et n'ont pas de boussole. Et pour trouver sa voie et prendre son envol, chacun sa méthode.
J'aimerais que l'on me dise de quelle couleur est mon drapeau. Les deux cultures l'exigent.
Si ma France à moi est mon berceau, mon Algérie est acquise à mon cœur et celle de mon ego. J'aimerais que l'on me dise.
Oui, que l'on me dise.
On a trouvé nous-mêmes le remède pour soigner nos blessures, nos ratures.
Tant de questions sont dans nos cœurs.
Malgré tous les choix qu'on possède, il a fallu du temps avant que mon métissage ne me fasse plus peur.
Fini ces vieilles rengaines, chacun sa douleur, personne ne veut comprendre celle de l'autre.
Tel l'ivoire et l'ébène, portant en moi ces nuances qui peignent le monde, la vie -comme une éruche. -Rester philanthrope avec les mots.
Je danse avec ce que l'on aime. Si c'est réciproque, on fera ce qu'il faut.
On chantera ce que l'on aime.
On défendra toujours ces deux drapeaux comme une empreinte que l'on connaît.
Et voir sur eux comment souffle le vent.
J'aimerais que l'on me dise de quelle couleur est mon drapeau. Les deux cultures l'exigent.
Si ma France à moi est mon berceau, mon Algérie est acquise à mon cœur et celle de mon ego. J'aimerais que l'on me dise.
Oui, que l'on me dise.
J'aimerais que l'on me dise
Traducción al español
Me gustaría que alguien me dijera de qué color es mi bandera. Ambas culturas lo exigen.
Si mi propia Francia es mi cuna, mi Argelia la adquiere mi corazón y el de mi ego. Me gustaría que alguien me dijera.
Sí, dímelo.
Los valores a los que estoy apegado, su dolor y su resentimiento ya no se debaten.
A algunos les gustaría que estos vínculos fueran más allá de los demás. ¿Cómo se lo explico a mis hijos?
Todavía tengo problemas para encontrar mi lugar. Sigo siendo un extraño aquí e incluso allí.
A pesar de los años, no pasa nada y aún así la vida sigue en movimiento.
El tiempo cambia, nadie espera, no hay necesidad de validarse, porque en la sangre, en nuestros acentos, todo queda pigmentado.
Nuestras voces responden a nuestro mundo que ya hemos cambiado. Reconocer el momento presente sin pensar en el pasado.
Las banderas no tienen alma ni palabras.
Sólo siguen el viento y no tienen brújula. Y para encontrar el camino y emprender el vuelo, cada uno tiene su propio método.
Me gustaría que alguien me dijera de qué color es mi bandera. Ambas culturas lo exigen.
Si mi propia Francia es mi cuna, mi Argelia la adquiere mi corazón y el de mi ego. Me gustaría que alguien me dijera.
Sí, dímelo.
Nosotros mismos encontramos el remedio para curar nuestras heridas, nuestros rasguños.
Hay tantas preguntas en nuestros corazones.
A pesar de todas las opciones que tenemos, pasó un tiempo antes de que mi raza mestiza dejara de asustarme.
Se acabaron esos viejos estribillos, cada uno tiene su propio dolor, nadie quiere comprender el del otro.
Como el marfil y el ébano, llevando en mí estos matices que pintan el mundo, la vida, como un eh. -Seguir siendo filantrópico con palabras.
Bailo con lo que amamos. Si es mutuo, haremos lo que tengamos que hacer.
Cantaremos lo que nos guste.
Siempre defenderemos estas dos banderas como una marca que conocemos.
Y mira cómo sopla el viento sobre ellos.
Me gustaría que alguien me dijera de qué color es mi bandera. Ambas culturas lo exigen.
Si mi propia Francia es mi cuna, mi Argelia la adquiere mi corazón y el de mi ego. Me gustaría que alguien me dijera.
Sí, dímelo.
quisiera que alguien me dijera